Quels sont’ ils ?
Dans les documents notariés d’achats par Chrétien Nicolas Cazotte, on peut trouver des indications sur les bâtiments légués ensuite à Jacques Cazotte.
- Vente Joseph Louis Ancillon, conseiller au Parlement de Metz
« Une grande maison à Pierry, non achevée, avec les matériaux et les bois pour la construction »
Selon Musset, il s’agit de la Marquetterie, avec un imposant vendangeoir, aujourd’hui propriété Taittinger, belle demeure bien connue du fait de la publicité du champagne du même nom.
- Vente Prévost
« La grande maison à Pierry : un corps de logis couvert d’ardoises, grande cour sur le devant du jardin, fermée de murailles, jardin, pressoir, cellier, cave. Et, cuves, barlons, chantiers et autres ustensiles desdits pressoirs et ceux qui ont rapport propre à l’entretien des vins.
Donne sur la grande rue de Pierry. »
Cette vente concerne donc la Mairie, l’école, les bâtiments annexes, et les jardins attenants.
Leur devenir aujourd’hui
D’après Armand Bourgeois, on sait que Jacques Cazotte vendra le château de la Marquetterie en 1789 (à valider) au négociant Bertrand Chedel de Châlons. Et qu’il résidera alors dans sa maison sur la route d’Epernay, aujourd’hui Mairie et Ecole d’Epernay, qui était prolongée d’un très grand jardin d’agrément, joliment ordonné, aujourd’hui en partie espace municipal de jeu et urbanisée.
Nicolas Chrétien indiqua à son frère Jacques qu’il entendait conserver à Pierry « un Hermitage charmant, joliment bâti et distribué, et de cette maison dépendent de petites maisons de vignerons, une fontaine très agréable ». Cela reste à préciser. De quelle maison s’agit-il ?
Il y a aussi la maison de Jacques-Scévole, après la Révolution, aujourd’hui, propriété de Claude Mandois, et peut-être celle de Simon Roignan, qu’il faudrait éclaircir.
En ce qui concerne les importantes caves, elles ont été propriété de la famille Gobillard à Pierry, avant d’être vendues. (Voir article spécifique).